Pourquoi participer... Version imprimable Suggérer par mail

 

Pour obtenir des informations sur le système éducatif québécois et le profil des étudiants québécois en France, vous pouvez télécharger la fiche Curie sur le Québéc :

Canada/Québec

Au Canada, l’éducation est un des domaines de compétence exclusif des provinces. Le gouvernement fédéral n'intervient dans ce secteur qu'à travers le financement de chaires et d'activités de recherche et des transferts fédéraux. Il n’y a donc pas de « politique nationale canadienne » de l’éducation. L’entité représentative au niveau fédéral est le Conseil des ministres de l’éducation des provinces, qui est indépendant du gouvernement canadien.

Au Québec, la « tutelle » de l'éducation est donc assurée par le gouvernement provincial et plus particulièrement le Ministère de l'Education, du Loisir et du Sport (MELS).

Principaux atouts du système d’enseignement supérieur québécois

L'enseignement supérieur québécois est de grande qualité. Le nombre d'étudiants par professeur est élevé selon les standards américains ou faible selon les standards français. L'enseignement pratique est plus développé qu'en France, ce qui permet d'offrir aux étudiants de bons débouchés sur le marché du travail.

Le système universitaire québécois est très distinct du système français dans son approche des relations professeurs-étudiants. En effet les centres universitaires québécois fonctionnent selon un système de quotas qui limitent le nombre d'élèves par professeurs. Ainsi, les cours sont dispensés à de petites unités, ce qui permet un contact direct entre les professeurs et les étudiants. On doit également insister sur la disponibilité des professeurs qui sont à l'écoute de leurs élèves et qui sont toujours disponibles, même sur leur temps personnel pour répondre aux questions de leurs étudiants.

Une autre caractéristique est celle de la qualification des professeurs. Dans une grande majorité, ils sont en même temps des chercheurs qui publient de façon régulière des ouvrages dans leur domaine de spécialité.

Il faut également souligner l'omniprésence des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Les centres universitaires québécois sont de façon générale très bien équipés en micro-ordinateurs et dans toutes les universités l'inscription donne accès à une connexion Internet.

Il faut mettre en avant la flexibilité des établissements universitaires. Ainsi, les bibliothèques et les pavillons de recherche sont ouverts aux étudiants sept jours sur sept et souvent à des heures tardives.

Un autre atout de l'enseignement dispensé est son accessibilité, quant aux horaires et aux programmes proposés. En effet, toutes les universités, mais plus particulièrement l’Université de Sherbrooke, l'UQAM et l’Université Concordia proposent un grand nombre de cours du soir, ou de programmes d'étude à temps partiel qui permettent à des personnes déjà insérées dans le monde du travail d'obtenir de meilleures qualifications professionnelles.

Les universités au Québec

 

Etudiants québécois à l’étranger

Afin de favoriser la mobilité des étudiants québécois, qui reste faible comparée à l’Europe, le Ministère de l’Éducation du Québec a annoncé en 2000 un programme doté d’un budget annuel de 10 millions $ pendant 3 ans pour la mobilité étudiante. Jusqu’à ce jour ce programme de mobilité étudiante est renouvelé chaque année.

En 2005, 1 023 québécois ont ainsi profité de bourses pour de courts séjours à l’étranger (PBCSE). Leur destination a été la France pour 338 étudiants, puis les Etats-Unis (6,4 %), le Mexique (6,1 %), la Belgique (5,5 %), le Royaume-Uni (4,4 %), l’Allemagne (4,3 %), l’Espagne (3,8 %), l’Australie (3 %), la Suisse et la Suède (2,8 %), les 27 % restants se répartissant entre 75 autres pays.

Parmi les autres sources de financement offertes aux étudiants québécois à l’étranger, en 2003-2004, 512 étudiants ont bénéficié d'un prêt (150 pour la France) et 292 d'une bourse (98 pour la France) du Programme d'aide financière aux études du MELS. 204 étudiants ont reçu une bourse des Fonds subventionnaires de recherche (31 pour la France). Il est à noter que les étudiants qui ont reçu une bourse peuvent aussi recevoir un prêt et que certains peuvent bénéficier de plus d'une bourse.

Le MELS accorde également à l’OFQJ, Office Franco-Québécois pour la Jeunesse, un financement annuel pour le programme de bourses pour la poursuite d’études de niveau collégial et universitaire en France, programme PECUF, attribuées seules ou en complément de la bourse de mobilité PBCSE. Il a concerné 549 étudiants québécois en 2002-2003 et 564 en 2003-2004.

 

Orientations à donner à de nouvelles actions de coopération

La dernière Commission permanente de coopération franco-québécoise, du 2 mars 2007, a donné lieu à la définition de nouvelles priorités communes prenant encore plus en compte la réalité de l’économie mondialisée du savoir. Ces priorités sont notamment la mobilité professorale et étudiante et le développement de partenariats stratégiques en matière de recherche, notamment en Europe et avec des pays partenaires. Une réflexion est également en cours et doit conduire, dans les tous prochains mois, à la redéfinition de certains outils de coopération franco-québécois en matière d’enseignement supérieur et de recherche concrétisant ces priorités. Ce dispositif pourrait alors se substituer à l’actuel CFQCU.

Ces priorités se traduisent déjà par :

  • le lancement d’un Espace CampusFrance favorisant la promotion au Québec du système éducatif français et permettant l’inscription en ligne des étudiants québécois désirant poursuivre des études en France ;
  • un accroissement, à partir de 2008, du soutien à la mobilité des étudiants français et québécois en cotutelle de thèse ; le Consulat général a favorisé la création de l’Association pour la formation doctorale en cotutelle France Québec (AFDCFQ) permettant aux doctorants en cotutelle, actuels et anciens de former un réseau et d’échanger sur la mise en place de cotutelle de thèse ;
  • la poursuite d’un soutien incitatif à des projets de recherche conjoints sélectionnés à travers un appel à propositions bisannuel ; ce programme devrait prendre le nom de Samuel de Champlain lors du prochain appel qui sera lancé en 2008 ;
  • l’organisation, en octobre à Montréal, d’une conférence sur le 7ème programme-cadre de recherche et de développement technologique (PCRD) de la Commission européenne afin de mieux permettre la participation de chercheurs québécois à ce programme, participation qui devrait être facilitée par la décision du Gouvernement québécois d’y consacrer des crédits, à travers sa stratégie sur la recherche et de l’innovation ;
  • l’organisation de rencontres technologiques se déroulant autour de thématiques spécifiques alternativement en France et au Québec afin de favoriser la création de partenariats et de coopérations de recherche ; les prochaines rencontres auront lieu en France en octobre et porteront sur l’aéronautique, les suivantes seront consacrées aux transports intelligents ;
  • l’organisation, en mai 2008, dans le cadre des célébrations du 400ème anniversaire de la création de Québec, d’un important symposium sur les pôles de compétitivité français et leurs homologues québécois, les créneaux d’excellence et les grappes technologiques, ayant pour objectif de faciliter les rapprochements et les collaborations entre ces organisations françaises et québécoises et leurs acteurs qui représentent le triangle de la connaissance, à savoir les mondes industriel, de la recherche et de la formation.


Un public de qualité est attendu à cette manifestation
Les points forts :
  • Un excellent niveau linguistique et scientifique des candidats québécois
  • Une coopération culturelle particulièrement intense : 75% des étudiants québécois sont inscrits dans des universités francophones.
  • Des possibilités de partenariats, d'échanges inter-universitaires et de coopérations scientifiques
Dernière mise à jour : ( 27-03-2008 )
 
 
logoCampusFrance2.gif
logoambafranceQB.gif

logo_crepuq.jpg

logofq.gif

quebec.gif

 X

logomontreal.jpg

logocre.jpg